Portrait de Stevy Mahy

Publié le par Fanny

 

CD1Free Hugs… câlins gratuits : c’est la première chose qui me vient à l’esprit lorsque j’entends Stevy Mahy. Et je revois ce reportage de ce qui était à l’époque RFO Martinique et qui la montrait souriante, comme toujours, lumineuse, colorée, rayonnante distribuant de l’amour dans les rues de Fort de France tel un cupidon antillais. Ensuite, je pense à Beautiful, chanson magnifique qui porte bien son nom, berceuse inoubliable qui s’ancre dans votre esprit au point d’en modifier l’humeur. Il n’y a pas à dire, Joel Jaccoulet sait bien choisir ses muses. Après Goldee, on découvre Stevy, toute une collection de i, comme Fanny aussi lalalalala, Joel si tu nous écoute ! Mais revenons à nos câlins, Stevy, c’est l’une de ces artistes « nouvelle scène créole », l’une de celle qu’on aurait tendance à mettre dans le même compartiment que Erik, Victor O, Goldee ou Davy Sicard, entre autres. Mais ce qu’il ne faut pas oublier c’est que chacun a sa signature. Chez Stevy il y a cette douceur, cette sensualité et cette tendance à écrire en anglais qui résulte de voyages merveilleux. Dans un entretien avec France Antilles, elle parle de ses voyages comme d’une grossesse. Son retour en Guadeloupe avec toutes ces influences musicales dans la tête ou peut-être dans le ventre, c’est un accouchement. Accoucher de la musique. Je ne connais aucune femme qui trouve un accouchement agréable mais le résultat est toujours un trésor. Je ne sais pas si accoucher de la musique fait aussi mal mais le résultat est le même. Et pour terminer ma série de compliment je ne suis pas douée en langue Hawaienne mais il parait que Mahi signifie fort là bas et je confirme, trop fort Stevy !

 

 

st.jpg

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article